Aujourd'hui j'ai rendez-vous avec Jennyfer pour ma seconde visite, qui s'annonce bien remplie ! Pour la première fois, je me rends dans les locaux de l'IMPMC qui se situent à Jussieu, tour 23. Elle me fait visiter les lieux, tout d'abord au 5eme étage. Je découvre les laboratoires dans lesquels son équipe travaille et je constate que certains sont un peu différents de ceux que j'ai pu voir auparavant. Comme je vous le précisais dans l'article concernant la première visite, les chercheurs travaillent dans des conditions anoxiques, car les micro-organismes qu'ils étudient ne vivent pas en présence d'oxygène. J'ai donc l'occasion d'élargir ma connaissances des machines de laboratoire.
Après avoir vu des laboratoires comme ceux que l'on peut retrouver à l'atrium, (à Jussieu), je découvre cet appareil, qui n'est autre qu'un bioréacteur. Mais qu'est-ce qu'un bioréacteur ? Et bien c'est ce qui permet aux chercheurs de multiplier les micro-organismes qu'ils possèdent, tout en contrôlant les conditions de culture (pH, température, pression...).
Les micro-organismes recueillis sont ensuite placés dans une hotte, totalement dépourvue d'air. Pour que les échantillions puissent entrer, ils traversent un SAS où ils sont "épurés". Par la suite, ils sont manipulés à l'aide de gants comme ceux que vous pouvez voir sur l'image de droite.
Place au Microscope Electronique en Transmission (MET). Contrairement aux autres appareils, il se situe dans les sous-sol de Jussieu, car son utilisation nécessite une totale obscurité. Il s'agit d'une technique de microscopie, faisant appel à un faisceau d'électrons transmis à travers un échantillon, ici de micro-organismes en culture par exemple. Sur l'image de droite, Adrienne, maître de conférence au Muséum National d'Histoire Naturelle, essaie de détecter la présence d'uranium dans son échantillon. Après une longue observation, elle y arrivera enfin.
S'en suivra une rencontre avec Feriel Skouri-Banet, ingénieur et responsable de la plateforme de microbiologie qui me présente un lac similaire au lac Pavin, mais situé au Mexique. Ce lac est le lac Alchichica, similaire au lac Pavin. A ma grande surprise, j'ai pu voir le magnifique travail qui a été réalisé: dans un aquarium, les chercheurs travaillant avec Feriel ont produit une reconstitution (bien sur plus petite) de ce lacd et le résultat est juste magnifique. N'hésitez pas à consulter le site de l'IMPMC pour en savoir davantage sur les projets et travaux des chercheurs
On se retrouve très bientôt pour la suite des visites en laboratoires.
Scientifiquement, Leïla.
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